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Consommer la mode différemment… ou la Slow fashion.

Hujourd’hui, je reviens sur un sujet sur lequel j’aime bien parler, la mode, mais consommée différemment appelée plus communément la Slow Fashion.

A vrai dire, en préparant l’article sur une créatrice que je vous présenterais très bientôt; je me suis renseignée sur ce que signifiait réellement ce terme « Slow Fashion ». J’ai lu plusieurs articles. Certains parlent des conditions de travail dans lesquelles les vêtements de certaines marques sont fabriqués, d’autres d’éthique des influenceurs(ces). Puis plus « écolo », ces marques comme H&M ou Zara plus récemment qui commencent à recycler les vêtements usagés, ramenés par leur clients.

En parlant écologie, je vous met justement ci dessous l’extrait d’un article que j’ai trouvé super intéressant et qui pourra en sensibiliser plus d’une.

– Une marque sort 4, 6, voire 8 collections par an, bien emballées avec des campagnes dignes d’un show. Avant, elle n’en sortait que 2.
– Forcément, on a envie d’acheter plus. Au final, on porte seulement 2/3 de nos vêtements. Parfois, on ne les porte qu’1 fois, voire jamais.
40% des chaussures analysées importées du Bangladesh contiennent du Chlore, du Chrome 6 et d’autres substances très dangereuses et interdites en Europe.
2000 litres d’eau sont nécessaires pour produire un t-shirt vendu 5$
– Environ 60€/mois, c’est le salaire moyen des travailleurs de l’habillement au Bangladesh et au Sri Lanka, alors que qu’une famille de 4 personnes a besoin de plus de 265€ pour couvrir ses besoins essentiels…

Ce n’est pas difficile à comprendre, la concurrence et les prix tirés au plus bas en sont les causes.

Je ne dis bien-sûr pas que je ne vais jamais chez H&M, Primark ou que je ne commande jamais sur Asos. Je dois avouer que j’aime de moins en moins Zara. Les prix augmentent et la qualité des vêtements diminue…

Mais je réfléchis plutôt 2 fois qu’une avant d’acheter un vêtement, sauf si j’ai un énorme coup de cœur et que le prix est accessible à mon porte monnaie bien-sûr. Je dois dire qu’en fait, c’est en triant mon placard que je me suis aperçue de la sur-consommation de vêtements que j’avais faites pendant des années. Des vêtements pour certains que j’avais acheté sur un coup de tête, que je n’avais jamais porté ou dont je m’étais vite lassé.

Puis, moi la grande psycho de la lessive, j’ai commencé à trouver des petites merveilles sur Vinted, chez Emmaus, pour Charlie et pour moi. Depuis c’est devenu mon moteur de recherche mode… Et je dois dire que je suis plutôt fière de pouvoir, en dépensant beaucoup moins d’argent, des pièces que je n’aurais pas porter ou acheter en ce moment, ou plus tard. Par exemple, mes vans oldskool, que je porte tous les jours et que j’ai payé 20euros au lieu de 85/90euros en parfait état, ou un petit short Bash neuf avec etiquette payé 9euro.

Avant, je rêvais de sacs avec des prix à plus de 3 chiffres maintenant je crois que je ne mettrais plus autant d’argent dans un sac. La somme la plus haute que j’ai mise dans un sac récemment est 40euros, pour un sac que j’adore et que je vous présenterais rapidement sur Instagram ! Oui je crois que 40euros sera mon maximum …

La preuve que nous pouvons rester « stylées » tout en étant « fauchées » !!!

Je vous invite d’ailleurs à rejoindre le mouvement #teamfauchéemaislookée (humour) sur Instagram. Nous ne sommes pas nombreuses à poster sur ce Hashtag mais j’aimerais en sensibiliser plus d’une avec mon article.  Acheter de la fripe n’est pas un signe de pauvreté, mais plutôt une preuve d’ouverture d’esprit. Et je vous assure qu’on peut trouver la pièce qui fera la différence sur un look et qui sera un peu différent de tout ce qu’on voit dans la rue, ou sur la toile.

Triez et ne gardez que l’essentiel, vous verrez, vous vous sentirez plus légers !

 

 

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