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Le deuil par Johanna

Bonsoir Ma Cocotte et bonsoir tout le monde…

Je souhaiterai partager via cet écrit un sentiment, une pensée , un avis.. à propos du deuil.
J’ai moi même perdu il y aura bientôt 6ans mon papa …
Je vois souvent sur les réseaux sociaux des personnes qui publient des photos de leur proche perdu avec un texte souvent pour accompagner leur ressenti face à cette perte. Lire la suite

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Le bluemonday ou le jour le plus déprimant de l’année.

 

2eme témoignage, témoignage sur la dépression. Je n’avais pas prévu d’écrire l’article de cette façon, je pensais plutôt vous écrire mon histoire, mon vécu, mais il est encore trop difficile pour moi d’écrire cette histoire. J’axerais donc mon témoignage sur le ressenti de la personne qui est en dépression, et le ressenti des personnes qui l’entourent (du moins, tout ce que j’ai entendu depuis… vous allez voir, c’est assez drôle). Lire la suite

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Le Burn Out par Marie-Sophie

L‘histoire que je vais partager aujourd’hui, est celle d’une personne qui a énormément d’importance pour moi. C’est l’Histoire de Marie-Sophie, originaire de Nantes. Marie-Sophie a été la première main tendue dans l’aventure « MaCocotte », la première qui a su voir derrière quelques photos postées sur Instagram, que j’ai été entrain de vivre ce qu’elle avait vécu elle quelques mois avant.  Marie-Sophie aussi m’a poussé à écrire, m’a aidé lorsque l’angoisse montait en pleine journée et que je ne voulais alerter personne dans mon entourage. Parce qu’elle comprenait.

Il faut savoir que le BURN OUT peut arriver n’importe quand, et que l’on ne s’en aperçoit pas forcement, parce que le mental est plus fort que notre corps jusqu’à un certain moment. Il peut être causé par plusieurs choses, que l’on accepte alors qu’au fond on ne le veut pas.
Je vous laisse avec Marie-Sophie… (Fière que tu sois la première et Merci)
 
Je rentre chez moi et je suis incapable de sortir de ma voiture, submergée par une crise de larmes, de spasmes musculaires et de fatigue intense. Je me calme et me traîne jusque dans mon lit. Le lit et le canapé sont mes meilleurs alliés dans les semaines qui ont suivi. Je ne suis pas capable d’organiser correctement mes journées, comme si je regardais les jours passer, léthargique. Je me sens honteuse d’être déprimée, parce que les gens vont juger, avant même de chercher à savoir. A la honte se mêle la fatigue, le dégoût, l’incompréhension, les douleurs, l’étouffement constant et tant d’autres choses…
A force de consultations et d’énervement, je finis par comprendre que je ne suis pas faible. Non, il faut arrêter avec l’idée que les déprimés ou les malades de burn-out sont faibles, bien au contraire. Ce sont des gens qui se donnent corps et âme sans rien attendre en retour, et qui malgré tout ne ressentent pas une once de gratitude ou de reconnaissance. Lassés de donner sans compter, les corps se fatiguent mais le cerveau refuse de laisser paraître. Jusqu’à la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Quelques mois après le début du burn-out, je réintègre une autre entité de la société pour laquelle je travaille. Tout se passe pour le mieux. Je n’ai rien lâché, je suis restée, parce que je n’ai rien à me reprocher ! Alors que beaucoup de femmes atteintes de burn-out choisissent de changer de voie.
Mars 2017, je dois réintégrer l’entité sur laquelle mon contrat est basé, et je suis suivie par ma N+1. Nouvelles crises de pleurs en vue ! Mais je suis plus forte que jamais. Aujourd’hui avec le recul, je sais que j’ai vécu des périodes difficiles, mais je sais aussi que je me suis vite relevée par rapport à d’autres malades. Le soutien de ma famille a été important (maman, papa, chéri, je vous aime!) et j’ai accepté que j’ai le droit de pleurer si j’en ressens le besoin. Je suis vulnérable peut-être, mais pas faible. Le burn-out comme la dépression sont des maladies qui ne se contrôlent pas, que l’on ne choisit pas quel que soit le degré de la maladie. D’autant que ce sont des maladies qui ne sont pas reconnues professionnellement alors que le mal-être au travail en est la cause.
Aujourd’hui, je connais mes limites, même si je ne suis pas à l’abri d’une rechute. Mon conseil ? Se sentir bien dans son travail est une chose, mais se sentir bien dans ses baskets est nettement primordial.
Marie-Sophie.
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SEVEN SEAS OU L’HISTOIRE D’UNE SECONDE VIE

Seven seas, c’est l’histoire de Cécile.

Seven seas est aussi la marque de bijoux qu’a créée Cécile . Bijoux en fil torqué, déclinable à l’infini. Grâce à la technique de torsion du fil que Cécile maitrise à la perfection, elle peut vous créer le bijou avec un prénom, un mot ou un symbole qui vous tient à cœur. Cécile utilise du laiton pour les fil dorés, et de l’argent 925 pour les fils argentés… Sa boutique c’est ici : Seven seas

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